Aujourd'hui

Aujourd'hui
Aujourd'hui
Une petite soeur est née
Une bonne nouvelle: un examen réussi
Le prof de sociologie rit de ma faute
Un inconnu m'offrit un livre... sur le suicide...
L'album de Placebo est en ma possession
L'envie de courir me parcoure les jambes

# Posté le jeudi 04 juin 2009 16:07

Modifié le dimanche 07 juin 2009 04:52

Retranscription exacte de ce que mon palpitant ressent ces derniers moments...

Retranscription exacte de ce que mon palpitant ressent ces derniers moments...
Il pleure dans mon coeur
Com
me il pleut sur la ville;
Q
uelle est cette langueur
Qu
i pénètre mon coeur ?

Ô
bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pou
r un coeur qui s'ennuie,
Ô l
e chant de la pluie !

Il pleure sans raison
Da
ns ce coeur qui s'écoeure.
Q
uoi ! nulle trahison ?...
Ce
deuil est sans raison.

C'e
st bien la pire peine
D
e ne savoir pourquoi
Sa
ns amour et sans haine
Mon coeur a tant de peine !

I
l pleure dans mon coeur
Paul
Verlaine


# Posté le mercredi 22 avril 2009 16:36

Ma Loura :)

Ma Loura :)
Un ami, rien qu'un ami, c'est aussi précieux qu'une vie.
Georges Bernanos


Ma petite Loura que de bons moments passés avec toi :)

Les Yé n'en pouplou Loura, les MTPP et les Poc me manquent !

Heureuse que l'on garde ainsi contact malgré tout :)
Je serai toujours là pour toi ma petite prune :p
N'oublie pas que l'on vit à peu de choses près la même situation...
N'hésite pas à me contacter pour discuter de tout et de rien...

# Posté le mardi 14 avril 2009 13:56

Speak about future or something like that

The best way to predict the future is to invent it.
Alan Kay



I never think of the future - it comes soon enough.
A Einstein



The future is much like the present, only longer.
D Quisenberry
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 07 avril 2009 15:44

Des mots sur des maux

Des mots sur des maux


L'envie d'écrire me reprend.
Mes maux de tête également.
Le soleil revenu, mon crâne est écrasé comme dans un dur étau.
Le monde se meut autour de moi. Il tourne... Tourne... Douloureuse danse...
Des étoiles jaunes dans le ciel bleu.
Mon crâne se fend, se recolle puis, se refend.
A présent, la pression est telle qu'il tend à exploser.
Question de minutes, questions de secondes...
Les étoiles jaunes qui tombaient du ciel bleu se métamorphosent en de grosses taches noires semblables à des trous béants... La toile se fend. Tout le beau paysage se noie dans le noir. La vue de mon jardin se parcelle. Ma vision se morcelle. Et puis,... et puis plus rien.
La nuit en plein jour. La nuit à deux heures de l'après-midi.
La moitié de mon visage s'endort sous les picotements. Il se fige.
Mes mains subissent le même sort et perdent leur capacité à s'ouvrir et à se refermer.
Ma tête va exploser. Et maintenant, j'aimerais tant qu'elle explose et, enfin, me libère de ce mal qui, j'en suis certaine, parait aux personnes n'ayant jamais à subir une telle descente en enfer bien superficiel.
Ce crâne, je le fracasserais bien contre les murs.


Cette descente en enfer s'appelle Migraine ophtalmique.
Chaque année, lorsque le soleil réapparait pour le plus grand bonheur de nous tous ou presque, ça revient.

Les symptômes sont simples à détecter et émergent comme une suite de troubles bien ordonnés.

Tout d'abord, les étoiles apparaissent... les tâches noires...
Ensuite, la danse du monde...
Puis la tête devient lourde, très lourde...
La langue, le visage, la main et parfois le bras se paralysent.
Les nausées surgissent.
Le flou emporte la vision dans un tourbillon de tâches sombres
Le NOIR.
Le crâne qui se fendille.
Une tronçonneuse départageant mes deux hémisphères doucement.
Vives douleurs en arrière des yeux.
L'envie de jouer au bélier... foncer dans le mur la tête la première...

La SOLUTION :
Chambre obscure
Lunettes de soleil
(sachant que le moindre faisceau de lumière est un véritable coup de massue au niveau céphalique)
Dafalgan fort combiné à un autre antidouleur encore plus vigoureux.
Canapé
DODO le plus rapide souhaité.
Attendre.

Texte pour mettre des mots sur des maux.
Pour qu'enfin, ceux et celles qui ne ressentent jamais de pareilles souffrances, voient à quoi ressemblent mes journées de « congés ».
J'ai ça depuis mes 12ans. C'est annuel. C'est à vie. C'est héréditaire.
Merci.


Image : Photo ratée prise par mes soins hier soir.
Effet néanmoins présent.

# Posté le mercredi 25 mars 2009 11:00

Modifié le mercredi 25 mars 2009 15:03